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Eric Joël Bekalé : « Le livre gabonais a besoin d’être secouru d’une mort promise »

Eric Joël Bekalé : « Le livre gabonais a besoin d’être secouru d’une mort promise »

Le président de l’union des écrivains gabonais (UDEG), Eric Joël Bekale a affirmé, le 12 Décembre 2014, à Libreville, que le livre gabonais a besoin d’être secouru d’une mort promise, au cours de la rentrée littéraire de l’UDEG.

piratage-des-ouvrages-litteraires-eric-joel-bekale-inquietM. Békalé a fait un plaidoyer en faveur du livre gabonais dont l’existence est menacée par de nombreux maux. Entre autres, la piraterie et la contrefaçon. Il appelle donc les écrivains eux-mêmes et les pouvoirs publics à secourir les œuvres littéraires face à une « mort promise ».

Le président de l’UDEG a invité notamment les autorités des ministères de la culture et de l’éducation nationale à s’impliquer davantage dans la lutte contre les maux susmentionnés et surtout à intégrer les œuvres gabonaises dans les programmes scolaires. Ce qui constitue pour lui une grande reconnaissance pour le travail des écrivains nationaux. Il a salué l’initiative de l’écrivaine Sylvie Ntsame, qui a lancé le Festival international du Livre et des Arts de Libreville et a souhaité vivement que le Bureau gabonais du droit d’auteur (BUGADA) entre urgemment dans sa phase opérationnelle.

Il convient de rappeler que le Gabon compte près de 100 écrivains, qui ont déjà produit plus de 500 ouvrages littéraires.

Courrier des journalistes/Basile Nzoghe Ndong

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